MICKAEL KIWASUKA
Souvent comparé à Otis. Un chanteur qui monte....
Ma chanson préférée est "I'll get along"
Aller voter c'est garder le droit de l'ouvrir !
Belle initiative pour les filles
Population mondiale
Y-a-t-il plus d’hommes ou de femmes sur Terre ?
Il y a à peu près le même nombre de femmes que d’hommes sur Terre. Mais dans le détail, il y a légèrement plus d’hommes : 102 hommes pour 100 femmes (en 2010). De façon encore plus précise, sur 1000 personnes, 504 sont des hommes (50,4 %) et 496, des femmes (49,6 %). Il naît un peu plus de garçons que de filles : 107 garçons pour 100 filles. Mais les garçons meurent plus que les filles ; c’est vrai dans l’enfance, mais aussi à l’âge adulte. Il arrive donc un âge où les hommes et les femmes sont en nombre égal : en France, c’est à 25 ans (en 2010). Au-delà de cet âge, ce sont les femmes qui sont plus nombreuses, l’écart se creusant avec l’âge. Ainsi, en France, 8 centenaires sur 10 sont des femmes (en 2010). Source INDED.
Les filles et les femmes dans le monde
Comment le filles et les femmes sont-elles traitées dans le monde ? C'est mieux qu'au moyen age mais ça n'avance pas aussi vite que si les hommes changaient d'attitude mais ils ne le font pas. Le seul moyen d'action : qu'ils soient éduqués par leur mère sur la condition de femmes. Bref, c'est aux femmes de changer et d'élever leurs filles et leurs fils différemment. Les femmes des pays développés aident les femmes des pays sous développés.
A lire un doc sur les mentalités dans le monde. ELOQUENT...
http://www.prb.org/FrenchContent/Articles/2011/women-girls-data-sheet-2011-fr.aspx
BEL EXEMPLE CONSTRUCTIF POUR CREER UN CERCLE VIRTUEUX
Toutes à lécole (http://www.toutesalecole.org/).

Les femmes qui lisent s'éduquent...
Un livre de Laure Adler et Stefan Bollmann qui est très riche sur le sujet...


Comme Les femmes qui lisent sont dangereuses, le livre propose un choix de peintures, dessins et photographies du Moyen Age à aujourd'hui, dont le motif commun est de montrer une femme en train de lire. Offre également une réflexion sur cette activité qui fut longtemps interdite à la femme. Quelques images sorties des livres :






Ils sont devenus français...
Dans l'Obs: comment ils sont devenus français
Ils sont devenus français :
Un ouvrage se penche sur 40 dossiers de naturalisation accordée à des personnalités célèbres. Les archives montrent que ce fut souvent un combat pour les familles.
Le mime Marceau, Blaise Cendrars, Roger Vadim, Cavanna, Kosma, Alberto Uderzo, Émile Zola, Kandinsky ou Chagall ont au moins une chose en commun: figures incontournables de la vie culturelle française, ils n'ont pas toujours été français. Dans un livre d'enquête, Doan Bui et Isabelle Monin (1) racontent un an de recherches au service BB11 des archives, qui abrite les tonnes de dossiers liés aux naturalisations. «Nous sommes parties avec quelques noms d'artistes ou de célébrités en tête. Une fois les dossiers dénichés, tout était là: les demandes des familles, les recommandations, les enquêtes administratives ou de bonnes mœurs», raconte Doan Bui.
On a oublié que le père d'Astérix, Alberto Uderzo, dû attendre l'âge de 7 ans pour être français. Que la demande du père de Michel Drucker traîna pendant des années, notamment sous le poids du lobby médical qui craignait la concurrence étrangère. «La valeur professionnelle de monsieur Abraham Drucker n'est pas égale à la valeur moyenne des médecins français», lance ainsi le président du Syndicat des médecins de la Seine, dans une lettre adressée au chef du bureau des naturalisations, le 11 juin 1937.
Le livre s'organise en plusieurs séquences chronologiques. Car la France n'a pas accueilli ses étrangers de la même manière et pour les mêmes motifs au gré des époques. Avant 1803, «le pouvoir accorde des lettres de naturalités, en fonction des individus et de ce qu'ils apportent à la France », explique Anne Poinsot, responsable de la section BB11 aux Archives, «puis diverses lois, dont celles de 1803, 1889 et de 1927, encadrent les naturalisations tout en les rendant plus faciles ». Les Années folles sont témoins d'un afflux d'étrangers, dont des Italiens et des Russes blancs. On voit par exemple dans les archives les demandes des familles Goscinny, Plemiannikov (Vadim), Livi (Montand) ou Ginsburg (Gainsbourg). Joseph Ginsburg dépose sa requête en 1931 car il «désire donner à ses enfants une éducation essentiellement française». Et la naturalisation est accordée par la Préfecture de police en 1932, au motif «qu'il s'est bien adapté à nos mœurs et à nos coutumes».

Toutes ces familles croient à la France, à sa culture, à ses valeurs. «Ma mère me parlait de la France comme d'autres parlent de Blanche Neige ou du Chat botté», narre Romain Gary, anciennement Kacew Roman, né en Pologne et naturalisé en 1935. Ils se battent parfois férocement pour devenir français. «Je serai prêt à me rendre dans les colonies», plaide ainsi Abraham Drucker, en gage de son implication dans la vie du pays.
Mais ce sont surtout les services rendus à la nation qui serviront de levier, l'exercice d'un art ou le rayonnement culturel venant bien après. C'est une fois blessé par un éclat d'obus en 1916 que Guillaume Kostrowitzky, dit Apollinaire, a décroché son sésame.
La période de Vichy remet en cause un certain nombre de décisions prises antérieurement. Les auteurs mettent au jour les petits papillons de la commission de révision des naturalisations, qui a passé au crible toutes les naturalisations acquises depuis 1927. «Avis de retrait», peut-on lire dans le dossier des Ginsburg, une main ayant ajouté en marge de l'avis: «Juifs».
Après guerre, les hauts faits de résistance sont récompensés. Le dossier de Georges Charpak est accepté «étant donné ses sentiments allemands». Petit à petit, on ne parle plus d'étrangers, mais d'immigrés. Et à partir de 1960, une autre page de cette histoire française s'ouvre.
Ils sont devenus français, Doan Bui et Isabelle Monin, Ed. J.-C. Lattès.
Au moins... on rigole !

Bon, ce n'est jamais le but d'une campagne présidentielle, mais là vraiment... Mieux vaut en rire.
Allez sur Mad moi zelle...
Tous les vendredi et tous les lundi on a un pot-pouri des perles de la campagne et cette année la récolte est très bonne...
http://www.madmoizelle.com/motsclefs/lolservatoire-de-la-presidentielle
D'après M. Serres, ce que nous vivons, est comparable au passage du Moyen-Age à la Renaissance !
Petite Poucette, la génération mutante
Philosophe et historien des sciences, Michel Serres réclame l’indulgence pour les jeunes, obligés de tout réinventer dans une société bouleversée par les nouvelles technologies.
Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer. «Soyons indulgents avec eux, ce sont des mutants», implore Michel Serres, par ailleurs sévère sur sa génération et la suivante, qui laisseront les sociétés occidentales en friche. Entretien.
Vous annoncez qu’un «nouvel humain» est né. Qui est-il ?
Je le baptise Petite Poucette, pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce. C’est l’écolier, l’étudiante d’aujourd’hui, qui vivent un tsunami tant le monde change autour d’eux. Nous connaissons actuellement une période d’immense basculement, comparable à la fin de l’Empire romain ou de la Renaissance.
Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux grandes révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé. La troisième est le passage de l’imprimé aux nouvelles technologies, tout aussi majeure. Chacune de ces révolutions s’est accompagnée de mutations politiques et sociales : lors du passage de l’oral à l’écrit s’est inventée la pédagogie, par exemple. Ce sont des périodes de crise aussi, comme celle que nous vivons aujourd’hui. La finance, la politique, l’école, l’Eglise… Citez-moi un domaine qui ne soit pas en crise ! Il n’y en a pas. Et tout repose sur la tête de Petite Poucette, car les institutions, complètement dépassées, ne suivent plus. Elle doit s’adapter à toute allure, beaucoup plus vite que ses parents et ses grands-parents. C’est une métamorphose !
Cette mutation, quand a-t-elle commencé ?
Pour moi, le grand tournant se situe dans les années 1965-1975, avec la coupure paysanne, quand la nature, notre mère, est devenue notre fille. En 1900, 70% de la population française travaillait la terre, ils ne sont plus que 1% aujourd’hui. L’espace vital a changé, et avec lui «l’être au monde», que les philosophes allemands comme Heidegger pensaient immuable. La campagne, lieu de dur travail, est devenue un lieu de vacances. Petite Poucette ne connaît que la nature arcadienne, c’est pour elle un terrain de loisirs et de tourisme dont elle doit se préoccuper. L’avenir de la planète, de l’environnement, du réchauffement climatique… tout est bousculé, menacé.
Prenons l’exemple du langage, toujours révélateur de la culture : il n’y a pas si longtemps, un candidat au concours de l’Ecole normale était interrogé sur un texte du XIXe siècle qui parlait de moissons et de labourage. Le malheureux ignorait tout le vocabulaire ! Nous ne pouvions pas le sanctionner, c’était un Petit Poucet qui ne connaissait que la ville. Mais ce n’est pas pour ça qu’il était moins bon que ceux des générations précédentes. Nous avons dû nous questionner sur ce qu’étaient le savoir et la transmission.
C’est la grande question, pour les parents et les enseignants : que transmettre entre générations ?
Déjà, Petit Poucet et Petite Poucette ne parlent plus ma langue. La leur est plus riche, je le constate à l’Académie française où, depuis Richelieu, on publie à peu près tous les quarante ans le dictionnaire de la langue française. Au siècle précédent, la différence entre deux éditions s’établissait à 4 000 ou 5 000 mots. Entre la plus récente et la prochaine, elle sera d’environ 30 000 mots. A ce rythme, nos successeurs seront très vite aussi loin de nous que nous le sommes du vieux français !
Cela vaut pour tous les domaines. A la génération précédente, un professeur de sciences à la Sorbonne transmettait presque 70% de ce qu’il avait appris sur les mêmes bancs vingt ou trente ans plus tôt. Elèves et enseignants vivaient dans le même monde. Aujourd’hui, 80% de ce qu’a appris ce professeur est obsolète. Et même pour les 20% qui restent, le professeur n’est plus indispensable, car on peut tout savoir sans sortir de chez soi ! Pour ma part, je trouve cela miraculeux. Quand j’ai un vers latin dans la tête, je tape quelques mots et tout arrive : le poème, l’Enéide, le livre IV… Imaginez le temps qu’il faudrait pour retrouver tout cela dans les livres ! Je ne mets plus les pieds en bibliothèque. L’université vit une crise terrible, car le savoir, accessible partout et immédiatement, n’a plus le même statut. Et donc les relations entre élèves et enseignants ont changé. Mais personnellement, cela ne m’inquiète pas. Car j’ai compris avec le temps, en quarante ans d’enseignement, qu’on ne transmet pas quelque chose, mais soi. C’est le seul conseil que je suis en mesure de donner à mes successeurs et même aux parents : soyez vous-mêmes ! Mais ce n’est pas facile d’être soi-même.
Vous dites que les institutions sont désuètes ?
Souvenez-vous de Domenech qui a échoué lamentablement à entraîner l’équipe de France pour le Mondial de foot. Il ne faut pas lui en vouloir. Il n’y a plus un prof, plus un chef de parti, plus un pape qui sache faire une équipe ! Domenech est en avance sur son temps ! Il faudrait de profondes réformes dans toutes les institutions, mais le problème, c’est que ceux qui les diligentent traînent encore dans la transition, formés par des modèles depuis longtemps évanouis.
Un exemple : on a construit la Grande Bibliothèque au moment où l’on inventait Internet ! Ces grandes tours sur la Seine me font penser à l’observatoire qu’avaient fait construire les maharajahs à côté de Delhi, alors que Galilée, exactement à la même époque, mettait au point la lunette astronomique. Aujourd’hui, il n’y a que des singes dans l’observatoire indien. Un jour, il n’y aura plus que des singes à la Grande Bibliothèque. Quant à la politique, c’est un grand chantier : il n’y a plus de partis, sinon des machines à faire élire des présidents, et même plus d’idéaux. Au XIXe siècle, on a inventé 1 000 systèmes politiques, des marxistes aux utopistes. Et puis plus rien, c’est bizarre non ? Il est vrai que ces systèmes ont engendré 150 millions de morts, entre le communisme, la Shoah et la bombe atomique, chose que Petite Poucette ne connaîtra pas, et tant mieux pour elle. Je pense profondément que le monde d’aujourd’hui, pour nous, Occidentaux, est meilleur. Mais la politique, on le voit, n’offre plus aucune réponse, elle est fermée pour cause d’inventaire. Ceci dit, moi non plus, je n’ai pas de réponses. Si je les avais, je serais un grand philosophe.
La seule façon d’aborder les conséquences de tous ces changements, c’est de suspendre son jugement. Les idéalistes voient un progrès, les grognons, une catastrophe. Pour moi, ce n’est ni bien ni mal, ni un progrès ni une catastrophe, c’est la réalité et il faut faire avec. Mais nous, adultes, sommes responsables de l’être nouveau dont je parle, et si je devais le faire, le portrait que je tracerais des adultes ne serait pas flatteur. Petite Poucette, il faut lui accorder beaucoup de bienveillance, car elle entre dans l’ère de l’individu, seul au monde. Pour moi, la solitude est la photographie du monde moderne, pourtant surpeuplé.
Les appartenances culturelles n’ont-elles pas pris de l’importance ?
Pendant des siècles, nous avons vécu d’appartenances, et c’est ce qui a provoqué bien des catastrophes. Nous étions gascons ou picards, catholiques ou juifs, riches ou pauvres, hommes ou femmes. Nous appartenions à une paroisse, une patrie, un sexe… En France, tous ces collectifs ont explosé, même si on voit apparaître des appartenances de quartier, des communautés autour du sport. Mais cela ne constitue pas les gens. Je suis fan de rugby et j’adore mon club d’Agen, mais cela reste du folklore, l’occasion de boire de bons coups avec de vrais amis… Quant aux intégrismes, religieux ou nationalistes, je les apparente aux dinosaures. Ma Petite Poucette a des amis musulmans, sud-américains, chinois, elle les fréquente en classe et sur Facebook, chez elle, partout dans le vaste monde. Pendant combien de temps lui fera-t-on encore chanter «qu’un sang impur abreuve nos sillons» ?
Que répondez-vous à ceux qui s’inquiètent de voir évoluer les jeunes dans l’univers virtuel des nouvelles technologies ?
Sur ce plan, Petite Poucette n’a rien à inventer, le virtuel est vieux comme le monde ! Ulysse et Don Quichotte étaient virtuels. Madame Bovary faisait l’amour virtuellement, et beaucoup mieux peut-être que la majorité de ses contemporains. Les nouvelles technologies ont accéléré le virtuel mais ne l’ont en aucun cas créé. La vraie nouveauté, c’est l’accès universel aux personnes avec Facebook, aux lieux avec le GPS et Google Earth, aux savoirs avec Wikipédia. Rendez-vous compte que la planète, l’humanité, la culture sont à la portée de chacun, quel progrès immense ! Nous habitons un nouvel espace… La Nouvelle-Zélande est ici, dans mon iPhone ! J’en suis encore tout ébloui !
Ce que l’on sait avec certitude, c’est que les nouvelles technologies n’activent pas les mêmes régions du cerveau que les livres. Il évolue, de la même façon qu’il avait révélé des capacités nouvelles lorsqu’on est passé de l’oral à l’écrit. Que foutaient nos neurones avant l’invention de l’écriture ? Les facultés cognitives et imaginatives ne sont pas stables chez l’homme, et c’est très intéressant. C’est en tout cas ma réponse aux vieux grognons qui accusent Petite Poucette de ne plus avoir de mémoire, ni d’esprit de synthèse. Ils jugent avec les facultés cognitives qui sont les leurs, sans admettre que le cerveau évolue physiquement.
L’espace, le travail, le savoir, la culture ont changé. Et le corps ?
Petite Poucette n’aura pas faim, pas soif, pas froid, sans doute jamais mal, ni même peur de la guerre sous nos latitudes. Et elle vivra cent ans. Comment peut-elle ressembler à ses ancêtres ? Ma génération a été formée pour la souffrance. La morale judéo-chrétienne, qu’on qualifie à tort de doloriste, nous préparait tout simplement à supporter la douleur, qui était inévitable et quotidienne. C’était ainsi depuis Epicure et les Stoïciens.
Savez-vous que Louis XIV, un homme pas ordinaire, a hurlé de douleur tous les jours de sa vie ? Il souffrait d’une fistule anale, qui n’a été opérée qu’au bout de trente ans. Son chirurgien s’est entraîné sur plus de 100 paysans avant… Aujourd’hui, c’est un coup de bistouri et huit jours d’antibiotiques. Je suis le dernier client de mon dentiste qui refuse les anesthésies, il n’en revient pas ! Ne plus souffrir, c’est un changement extraordinaire. Et puis, on est beaucoup plus beau aujourd’hui. Quand j’étais petit, les paysans étaient tous édentés à 50 ans ! Et pourquoi croyez-vous que nos aïeux faisaient l’amour habillés, dans le noir ? La morale, le puritanisme ? Rigolade ! Ils étaient horribles, tout simplement. Les corps couverts de pustules, de cicatrices, de boutons, ça ne pouvait pas faire envie. La fraise, cette collerette que portaient les nobles, servait à cacher les glandes qui éclataient à cause de la petite vérole ! Petite Poucette est jolie, elle peut se mettre toute nue, et son copain aussi. Quand on la prend en photo, elle dit «cheese», alors que ses arrière-grands-mères murmuraient «petite pomme d’api» pour cacher leurs dents gâtées.
Ce sont des anecdotes révélatrices. Car c’était au nom de la pudeur, et donc de la religion et de la morale, qu’on se cachait. Tout cela n’a plus cours. Je crois aussi que le fait d’être «choisi» lorsqu’on naît, à cause de la contraception, de l’avortement, est capital dans ce nouvel état du corps. Nous naissions à l’aveuglette et dans la douleur, eux sont attendus et entourés de mille soins. Cela ne produit pas les mêmes adultes.
L’individu nouveau a une très longue vie devant lui, cela change aussi la façon d’appréhender l’existence…
Une longue vie devant et aussi derrière lui. L’homme le plus cultivé du monde des générations précédentes, l’uomo di cultura, avait 10 000 ans de culture, plus un peu de préhistoire. Petite Poucette a derrière elle 15 milliards d’années, du big bang à l’homo sapiens, le Grand Récit n’est plus le même ! Et on est entrés dans l’ère de l’anthropocène et de l’hominescence, l’homme étant devenu l’acteur majeur du climat, des grands cycles de la nature. Savez-vous que la communauté humaine, aujourd’hui, produit autant de déchets que la Terre émet de sédiments par érosion naturelle. C’est vertigineux, non ? Je suis étonné que les philosophes d’aujourd’hui, surtout préoccupés par l’actualité et la politique, ne s’intéressent pas à ce bilan global. C’est pourtant le grand défi de l’Occident, s’adapter au monde qu’il a créé. Un beau sujet philosophique.
Crédit photo (édition journal papier): Jérôme Bonnet. (source : Libération 3 sept 2011)
Mais pourquoi cette campagne n'a pas pris ?
Les Retours du dimanche sur france culture (17h-18h)
par Agnès Chauveau, Nicolas Truong
Cliquez et écoutez : http://www.franceculture.fr/emission-les-retours-du-dimanche-pourquoi-la-campagne-n-a-pas-pris-2012-04-15
Mathieu Laine, Nicolas Duvoux
Pourquoi ne croit-on plus dans les politiques ? des pistes dans cette émission !
le marché avant l'heure de l'apéro



Le marché agricole de Velleron
Un des 100 plus beaux de France !
Seuls peuvent exposer et vendre sur ce marché agricole les personnes à même de présenter leurs justificatifs d'exploitant agricole ou de retraité agricole.
Le marché agricole de Velleron se tient quotidiennement Eté : du premier lundi d'avril au dernier samedi de septembre tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés, à partir de 18h. Hiver : du premier mardi d'octobre au dernier samedi de mars où le marché se tient tous les mardis, vendredis et samedis sauf jours fériés à partir de 16h30.
La vente ne commence qu'au signal du garde responsable. Les marchandises exposées doivent être de qualité saine, loyale et marchande, sous une présentation soignée.
Enfin, le Marché Agricole de Velleron est et restera le marché des fruits et légumes régionaux (production locale exclusivement).
Source : http://www.velleron.fr/marche.html

Pour ceux qui aiment les fleurs de courgettes en beignet, les fraises tout juste cueillies, les cébettes, et petits poivrons, les fruits et légumes à l'aspect poliomélityques gorgés de soleil... Là, c'est du sans chichi et c'est d'une délicatesse folle !
JARDINS SUSPENDUS
C'est l'endroit que je préfère à Lyon.
J'y vais pour lire et surtout ne pas être dérangée ; la meilleure heure est l'heure bleue. On y entend le clapotis de la fontaine sous les arches, les oiseaux et on y respire le parfum d'un petit jardin botanique renaissance. Petit et intemporel... Ce jardin est tout l'univers et il fait parti du mien car je m'y suis rendu avec beaucoup de ceux qui me sont chers.


Source photos, site fais toi la belle (Où s’embrasser à Lyon : les jardins suspendus du musée Gadagne) : http://faistoilabelle.wordpress.com/2011/05/09/ousembrasser-a-lyon-les-jardins-suspendus-du-musee-gadagne/
Fontaine renaissance



